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DEPUIS 2006 avec l’inversion de l’offre et de la demande sur le pétrole, on essaye de réduire la consommation énergétique au prix de suppléments inefficaces et de limitation de dynamique. A partir du moment ou l’on confond chiffre d’affaires et bénéfices, à partir du moment ou prétendant économiser, on consomme plus en dérivant les solutions «anti-pollution» vers d’autres encore plus coûteuses (filtre à particules, pots catalytiques, échangeurs, valves egr etc...), à partir du moment ou l’on baisse par tous les moyens la dynamiques la puissance on fait des petits moteurs, on limite tout pour ne rien faire à commencer par la limitation de vitesse, on tue l’industrie, on tue le rendement, on consomme plus, on fabrique du chômage et on entre en inflation irréversible.
Regardez bien ce qui se passa avec des voitures pas chères, au service après vente exorbitant caché sous des garanties «souriantes» rarement au bénéfice de l’utilisateur, au mauvais produits/de fabricants contraints à la survie avec des subventions, des particuliers et des entreprises en otage de systèmes financiers d’acquisition et de produits perfectibles.
Alors bien sûr, lorsque la ressource va disparaître, on imagine des superflus plus coûteux que rentable, moins dynamiques que polluants comme le nucléaire, les éoliennes, les photovoltaïques, et maintenant le leurre des voitures électriques au bilan pollution encore très négatif comme pour faire oublier le rendement énergétique.
Ceci pourrait s'appeler la régression durable
L’hyper lubrification MECACYL s’approche du principe «du rendement infini – pollution zéro – énergie non renouvelable zéro - emplois maximum - sauvetage de la Planète» schématisé par la formule mathématique du C.O.D.E.E.
La bonne intention ce devrait être : «augmenter le rendement en réduisant le consommation énergétique, et en dégringolant la pollution, alors, plus on fait durer ce système, plus on crée de l’emploi, plus on respire mieux, plus il nous reste quelque chose a manger» mais la cupidité pyramidale vit sur la mort de l’autre, et c’est ainsi que la fin de la faune et de la flore est proche et que la banquise fond, et que la climatologie est explosée... que la famine est chaque jour devant nous.
«LES RICHES COMPTENT MIEUX COMME LES PAUVRES DEPENSENT PLUS»
Regardez bien ce qui se passa avec des voitures pas chères merdiques au service après vente exorbitant caché, au mauvais produits des constructeurs en faillite virtuelle permanente, des particuliers et des entreprises en otage de systèmes financiers d’acquisition et de produits perfectibles. Voyez tout ce que coûte, en finances, et en pollutions, l'histoire des pots catalytiques, la gabegie des valves egr, les turbos, l'idiotie des FAP, tout le trafic de cœrcitions (souvent illégales) de la liberté de se déplacer et de travailler librement, dont la limitation de vitesse très mal employée, qui tue la dynamique. Alors bien sûr, lorsque la ressource va disparaître, on imagine des superflus plus coûteux que rentable, moins dynamique que polluante comme le nucléaire, les éoliennes, les photos voltaïques, et maintenant le leurre des voitures électriques au bilan pollution encore très négatif comme pour faire oublier le rendement énergétique.
Ceci s’appelle le développement durable

- Page mise à jour le 16 12 2010 - Maintenance Sébastien NARBEBURU -